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Politique

Rentrée parlementaire de septembre à l’AN : les priorités du nouveau budget définies par Vital Kamerhe

La Rédaction

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Comme annoncée, la cérémonie solennelle de l’ouverture de la session ordinaire de septembre 2024 de l’Assemblée nationale a bel et bien eu lieu ce lundi 16 septembre 2024.

C’était en présence du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bigtogo, du premier ministre Judith Suminwa et plusieurs membres de son gouvernement, des responsables des différentes institutions et bien d’autres personnalités.

Dans son discours d’ouverture de cette session essentiellement budgétaire, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Vital Kamerhe a commencé par peindre un tableau peu reluisant de la situation actuelle de la République Démocratique du Congo sur tous les plans.

Une situation qui, a-t-il indiqué, exige des gouvernants une rigueur accrue et une vision stratégique dans la gestion du pays, suite à un contexte économique mondial marqué par les incertitudes, crises alimentaires, des défis climatiques et des tensions géopolitiques.

D’où, la nécessité pour l’Assemblée nationale de veiller à ce que le nouveau budget, a souligné Vital Kamerhe, reflète une réponse adaptée à ces défis, tout en restant centré sur les priorités qui concernent directement les congolais.

Parmi les priorités essentielles de ce budget, l’accent, a-t-il dit, doit être mis sur quatre pilliers qui sont : la sécurité et la stabilité nationale, l’amélioration des conditions de vie de la population, la diversification de l’économie ainsi que la gouvernance et la lutte contre la corruption.

S’agissant particulièrement de la sécurité et la stabilité nationale, le président de l’Assemblée nationale a jugé impératif d’accroître le financement de la défense nationale et de renforcer les capacités des Fardc pour permettre au pays de faire face au défi sécuritaire.

Ce budget, a souligné Vital Kamerhe, doit être un budget de relance.

A cet effet, il a félicité madame le premier ministre qui s’est acquittée de son obligation constitutionnelle en déposant ce même lundi 16 septembre dans les avant-midi, c’est-à-dire dans le délai, le projet de loi portant budget de l’Etat exercice 2024/2025.

Ce budget, a souligné Vital Kamerhe, doit être un budget de relance, un budget de réforme et un budget de transformation.

«C’est l’opportunité pour nous de poser les bases d’un avenir plus radieux pour la République Démocratique du Congo, mais cela ne sera possible que si nous travaillons ensemble au delà de nos considérations politiques partisanes en mettant en avant l’intérêt supérieur de la nation car, dans la recherche du bien-être, il n’y a point de majorité et d’opposition. Nous sommes tous appelés à oeuvrer pour la prospérité de notre pays.

En tant que parlementaires, nous avons le devoir d’expliquer chaque ligne de ce budget, de débattre et d’apporter les ajustements nécessaires.

Notre responsabilité est d’assurer que le choix budgétaire reflète réellement les priorités réelles du peuple congolais et répondre aux défis auxquels nous faisons face…» a indiqué le président de l’Assemblée nationale.

Abordant le chapitre du contrôle parlementaire, il a promiis son intensification au cours de la présente législature grâce à l’appui des deux grands organes techniques d’audit, à savoir la Cour des comptes et l’Inspection Générale des Finances qui, a dit l’honorable Vital Kamerhe, vont soutenir le travail de l’Assemblée nationale au vu de leur expérience avérée en la matière.

Le Dialogue

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