Politique
Campagne de sape contre l’Isipa : Les auteurs de la main noire démasqués !

Fort de ses cinquante ans d’existence et d’expérience dans la formation universitaire dans le domaine de l’informatique, l’Isipa (Institut Supérieur d’Informatique, Programmation et d’Analyse) a déjà fait ses preuves dans la formation des hauts cadres disséminés en Rdc, en Afrique et partout dans le monde qui servent dans tous les domaines.
Ce qui a valu à cette institution privée d’enseignement supérieur, fondée en 1975 par le patriarche Martin Ekanda Onyangunga d’heureuse mémoire, sa notoriété grâce à la bonne image que l’Isipa s’est forgée, fruit d’un dur labeur accompli par son fondateur.
Mais voilà qu’aujourd’hui, des personnes animées de jalousie et de mauvaise foi surgissent pour tenter de remettre en cause la crédibilité et la bonne image de cette institution en publiant des informations denouées de tout fondement.
C’est le cas de cette fausse alerte dans laquelle l’Isipa est accusé à tort de harceler les étudiants en exigeant des frais exorbitans.
Allégations balayées d’un revers de la main par un cadre de cette institution qui a immédiatement dénoncé une main noire des auteurs d’une campagne de sape menée d’après lui, non pas contre l’Isipa, mais contre son PDG Martin Ekanda Odimba par un groupe des frustrés qui ont échoué dans leur tentative de prendre l’institution en otage.
Ce sont ces gens là, a signalé ce cadre, qui utilisent certains étudiants pour écrire ces choses.
Il s’agit particulièrement, a-t-il fustigé, d’une catégorie d’étudiants appelés « Pomba », recrutés par les anciens dirigeants de l’Isipa pour assurer la sécurité de l’institution avant d’être inscrits comme étudiants, mais dispensés du paiement des frais académiques.

« Ce sont des gens qui n’ont pas de niveau, qui étudiaient soit disant gratuitement avec promesse des gens qui sont partis de pouvoir les prendre en charge…ce sont ceux-là , les petits voyous qui n’ont plus accès aux cours, parce qu’ils n’ont plus droit, puisqu’ils ne payent plus, qui écrivent n’importe quoi…» a indiqué le cadre de l’Isipa.
Parlant de la fixation des différents frais exigés aux étudiants, cela se fait a-t-il précisé, conformément au vade-mecum de l’Isipa « Nous sommes une institution privée et à ce titre, ce n’est pas l’Etat qui nous fixe les conditions. Nous devons nous mêmes mettre des conditions pour nous permettre de fonctionner » a souligné le cadre de l’institution qui a fait savoir que contrairement à beaucoup d’établissements d’enseignement supérieur, l’ Isipa est le moins cher. Il n’y a aucune institution qui est à 600 ou 700 dollars américains, a-t-il indiqué.
Ce, déclare-t-il, en dépit du nouveau d’enseignement dont la qualité est sensiblement revue à la hausse.
« L’ Isipa d’aujourd’hui n’est pas à comparer à celui d’hier. Aujourd’hui, l’Isipa s’est internationalisé. Son niveau est très élevé et ce n’est pas n’importe qui peut étudier à l’Isipa. Vous devez savoir qu’aujourd’hui, l’ Isipa forme également les enfants dans le cadre de l’entreprenariat privé.
Ce n’est plus la même institution que vous avez connue hier. C’est tout à fait une institution universitaire…» a souligné le cadre de l’institution qui a justifié le caractère obligatoire des frais exigés, notamment ceux liés à la carte d’étudiant, à la recherche, à réinscription et inscription etc.
« Au niveau universitaire, vous avez besoin d’aller faire des recherches appuyées par l’institution, vous devez payer. Nous ne nous deplaçons par nous mêmes. Nous devons envoyer des gens qui suivent les étudiants et il faut payer ces gens qui doivent passer des journées entières avec les étudiants» a signalé le cadre de l’Isipa.
Le Dialogue