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Politique

Réagissant aux allégations de sieur Honoré Kabongo sur le général John Banza, les Fardc dénoncent une campagne destinée à les opposer aux patriotes Wazalendo

La Rédaction

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Au moment où la République Démocratique du Congo fait face à une guerre d’agression lui imposée dans sa partie orientale par le Rwanda et ses supplétifs de l’ AFC/M23, il est déplorable de constater qu’il existe des compatriotes qui s’emploient à poser des actes qui frisent la complicité avec l’ennemi.

Des actes qui visent à semer la confusion au sein des troupes qui sont engagées au front pour la reconquête des territoires sous l’occupation de l’ ennemi

C’est vraiment le cas de le dire au sujet des allégations contre le Chef d’état-major des Fardc contenues dans une video balancée sur les réseaux sociaux.

Dans cette vidéo intitulée « Scandale dans l’armée : Que cache Jules Banza ? » publiée le 13 septembre 2025, un certain Honoré Kabongo Tshibundi, tiktokeur et you tubeur de son état, s’en prend sans motif valable au Chef d’état-major des Fardc, le lieutenant général Jules Banza Mwilambwe, doutant de sa loyauté et mettant en cause le choix porté sur sa personne par le président de la république avant de l’accuser d’avoir fui la ville d’Uvira à la suite d’ une mission gouvernementale  conduite par le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani.

De leur côté, les Fardc n’ont pas tardé à réagir aux allégations contenues dans la vidéo de sieur Honoré Kabongo Tshibundi.

Par la voix de leur Porte-parole, le Général de brigade Sylvain Ekenge, elles ont démonté en six points les contre-vérités contenues dans la vidéo du tiktokeur Honoré Kabongo.

« De ce qui précède, les forces armées de la République Démocratique du Congo tiennent à faire la mise au point suivante :

  1. Dans cette cette délégation gouvernementale à Uvira, le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani était l’unique représentant du Président de la république ;
  2. Le Chef d’état-major général n’a jamais été le Commandant suprême adjoint. Dans cette fonction, le Président de la république n’a ni adjoint, ni intérimaire ;
  3. Très discipliné des lois, des règlements et des coutumes militaires, le Chef d’état-major n’est pas politicien pour prendre la parole dans une réunion publique présidée par une haute autorité gouvernementale ; réunion consacrée à la remise d’un mémo dont la primeur était réservée au Président de la république et que, le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, ni le Chef d’état-major général ne pouvait commenter. En plus, la réunion du Chef d’état-major général prévue avec les Fardc et les Wazalendo dans un cadre approprié avait été préalablement annoncée par le vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur.
  4. Après la réunion du vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, le Chef d’état-major général s’est bel et bien entretenu  sans tambour, ni trompette avec les militaires des forces armées de la République Démocratique du Congo et les patriotes Wazalendo dans la salle des réunions du secteur opérationnel, un cadre idéal pour les rencontres de ce genre. Honoré Kabongo aurait peut-être souhaité voir ses contacts présents avec caméras et micros pour renseigner l’ennemi. Qu’il sache que les questions de défense et de sécurité ne se traitent pas devant tout le monde, moins encore sur la place publique. A ce sujet, Honoré Kabongo n’a pas de leçon à donner à l’armée, surtout qu’il n’a aucune notion de base sur les services militaires ;
  5. Les forces armées de la République Démocratique du Congo considèrent le discours de Honoré Kabongo comme une tentative désespérée d’opposer les Fardc unies aux Wazalendo pour une cause noble. Ce discours sert par ricochet la cause de l’agresseur de notre pays ;
  6. Enfin, monsieur Honoré Kabongo doit apprendre à mesurer ses propos et à faire preuve d’humilité lorsqu’il aborde des questions qu’il a difficile à cerner et à maîtriser car, comme le dit une sagesse populaire, il est amoral et même dépravé de parler des choses que l’on ne maîtrise pas » à conclu le Porte-parole des Fardc.

Le Dialogue

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