Politique
Jean Lengo Dia Ndinga, un entrepreneur intègre injustement accusé : la vérité sur les carrés miniers du Lualaba

Dans un climat économique fragile où la République démocratique du Congo cherche à attirer et protéger les investisseurs nationaux, les récentes accusations portées contre M. Jean Lengo Dia Ndinga, président-directeur général du Groupe LEDYA, soulèvent de sérieuses préoccupations. Présenté à tort par certains comme ayant recouru à l’Agence nationale des renseignements (ANR) pour protéger ou récupérer une concession minière, l’entrepreneur congolais est aujourd’hui victime d’une imputation manifestement dommageable.
Des accusations sans fondement et politiquement orientées
Les faits reprochés à M. Lengo Dia Ndinga seraient liés à un différend autour de carrés miniers situés dans la province du Lualaba, prétendument violés ou spoliés par M. Tshivunda Kapepa Jean Masudi, président d’une association de creuseurs artisanaux. Ses détracteurs affirment qu’il aurait sollicité l’appui de l’ANR pour récupérer ses droits miniers. Or, aucun élément tangible ne vient étayer ces allégations, qui relèvent davantage de la rumeur et de la manipulation que d’une réalité juridique ou administrative.
Contrairement à ce qui est avancé, le PDG du Groupe LEDYA n’a jamais outrepassé ses prérogatives, ni utilisé des institutions publiques à des fins personnelles. Il s’est toujours conformé aux lois et règlements en vigueur, préférant la voie légale pour la défense de ses intérêts, souvent menacés par des pratiques de spoliation et de fraude devenues endémiques dans certaines zones minières du pays.
Un entrepreneur patriote au service du développement national
Jean Lengo Dia Ndinga fait partie des rares opérateurs économiques congolais qui ont choisi d’investir massivement dans leur pays, malgré les nombreux défis structurels et institutionnels. À travers le Groupe LEDYA, il contribue activement à la création d’emplois, à la valorisation des ressources locales et au développement de la chaîne d’approvisionnement nationale. Des milliers de Congolais vivent aujourd’hui grâce aux activités de ses entreprises, qui participent à la lutte contre le chômage et la pauvreté, conformément à la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour une économie congolaise inclusive et prospère.
Il est donc regrettable que des accusations infondées viennent ternir la réputation d’un acteur économique dont le parcours exemplaire mérite plutôt protection et encouragement.
Les conclusions accablantes de la CNLFM : le vrai problème est ailleurs
Une récente enquête de la Commission nationale de lutte contre la fraude minière (CNLFM) a révélé de graves irrégularités dans la gestion du secteur minier au Lualaba. Le rapport met en lumière une vaste organisation de fraude, de contrebande et d’occupation illégale de sites miniers. Des civils, des ressortissants étrangers, mais aussi des éléments de la 22e région militaire, de la Garde républicaine et des forces de police ont été identifiés comme complices de ces pratiques, en violation flagrante du Code minier et de ses textes d’application.

Face à ces révélations, le ministre d’État, ministre de la Justice et garde des Sceaux a saisi l’auditeur général des FARDC ainsi que le procureur général près la Cour de cassation afin d’engager des poursuites judiciaires contre toute personne physique ou morale impliquée, sans considération de rang ni de fonction. Ces mesures visent à restaurer l’autorité de l’État et à assainir un secteur stratégique trop longtemps gangrené par des réseaux illégaux.
Dans ce contexte, il apparaît clairement que Jean Lengo Dia Ndinga n’est pas le problème, mais plutôt une victime collatérale d’un système défaillant et d’intérêts occultes cherchant à déstabiliser les véritables investisseurs congolais.
Pour une justice équitable et un soutien aux investisseurs nationaux
Les accusations contre le patron du Groupe LEDYA traduisent un climat de suspicion nuisible à l’investissement privé en RDC. En ciblant les entrepreneurs qui respectent la loi, on décourage ceux qui œuvrent pour le progrès du pays et on renforce les réseaux informels qui prospèrent dans le désordre.
L’État congolais a donc le devoir de protéger les investisseurs honnêtes, garants de la souveraineté économique nationale.
la vérité finira par triompher
M. Jean Lengo Dia Ndinga a bâti sa réputation sur la transparence, la rigueur et le respect des institutions. Les tentatives de le salir ne résisteront pas à l’épreuve des faits. Le rapport de la CNLC a déjà permis d’identifier les véritables responsables des dérives observées au Lualaba.
Il est désormais temps que la justice fasse son travail et que l’opinion publique reconnaisse le rôle essentiel que joue le Groupe LEDYA dans la construction d’une économie congolaise forte et souveraine.
Freddy Longangu