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Politique

Guerre à l’Est : Dunia Kashindi rappelé au front, l’État lance l’offensive décisive

La Rédaction

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Après la reprise stratégique d’Uvira, le Général de brigade Dunia Kashindi Fabien reprend le commandement de la 33ᵉ région militaire. Un choix fort du Président Félix Tshisekedi et de la hiérarchie des FARDC pour accélérer la reconquête des territoires, restaurer l’autorité de l’État et imposer un commandement de terrain face à l’insécurité persistante au Sud-Kivu et au Maniema.

Après la reprise stratégique d’Uvira, le message est clair : la République ne négocie plus sa souveraineté. Kinshasa change de méthode, change de rythme et change de posture. En rappelant Dunia Kashindi du poste stratégique de T3 à l’état-major général des FARDC pour le renvoyer au front, le pouvoir central affirme une ligne : le terrain prime sur les bureaux, l’action sur les discours, l’autorité sur l’hésitation.

Cette décision, portée par le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Vice-Premier ministre de la Défense, Guy Kabombo Mwadiavita, et le Chef d’état-major général, le Général-major Jules Banza Mwilambwe, est perçue dans le Sud-Kivu et le Maniema comme un acte de rupture. Rupture avec la gestion molle de l’insécurité. Rupture avec les stratégies passives. Rupture avec la peur d’assumer la force légitime de l’État.

Un commandant, pas un décor

Dunia Kashindi n’est pas un symbole. Il est un outil de combat de l’État. Il connaît la 33ᵉ région militaire, ses réalités, ses pièges, ses réseaux, ses fractures communautaires et ses dynamiques sécuritaires. Il n’est ni un officier de salon, ni un général de cérémonie. Il est un commandant de terrain, formé, endurci, structuré par l’expérience et la discipline.

Enrôlé depuis 1997, formé à l’École royale militaire de Bruxelles, renforcé par des stages stratégiques aux États-Unis et au Canada, il incarne une armée qui pense, planifie et frappe. Dans les rangs des FARDC, son nom est associé à une ligne claire : discipline, loyauté, efficacité. Sa devise « Ne jamais trahir le Congo » n’est pas un slogan, c’est une doctrine de commandement.

La guerre change de phase

La réalité est brutale : l’Est du Congo n’a pas besoin de discours, il a besoin d’autorité, de commandement fort, de chaîne de décision claire et de moyens réels. Les défis sont connus :

groupes armés,

supplétifs locaux,

conflits intercommunautaires instrumentalisés,

défiance entre civils et forces régulières.

Mais cette nomination marque un tournant : la République choisit l’affrontement stratégique plutôt que la gestion de crise permanente. Elle choisit la reconquête, pas la cohabitation avec l’insécurité.

Le message est désormais limpide :
l’État revient,
l’armée se structure,
le territoire se reprend,
l’autorité se restaure.

Dans le Sud-Kivu et le Maniema, l’attente est immense. Mais l’espoir aussi. Car ce retour n’est pas seulement celui d’un homme. C’est celui d’une volonté politique, d’une doctrine sécuritaire assumée, et d’une République qui refuse désormais de reculer.

La guerre à l’Est entre dans une nouvelle ère.
Et cette fois, la République a décidé de ne plus subir, mais d’imposer.

Bsg Yema le Dialogue.

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