Politique
Dialogue intercongolais Jean-Claude Baende appuie le rôle de l’Angola comme facilitateur

En République démocratique du Congo, la désignation de l’Angola pour piloter les consultations en vue d’un dialogue intercongolais continue de susciter des réactions au sein de la classe politique. Parmi les voix qui se sont exprimées, celle du sénateur Jean-Claude Baende, figure de l’opposition républicaine et représentant de l’opposition au sein des institutions, s’est voulue résolument favorable.
Dans une déclaration officielle, l’ancien gouverneur a salué le choix porté sur Luanda, estimant que l’Angola dispose d’atouts diplomatiques solides pour accompagner ce processus délicat. Selon lui, l’expérience régionale et la crédibilité internationale de ce pays en font un médiateur capable de favoriser le rapprochement entre les différentes forces politiques et sociales congolaises.
Jean-Claude Baende voit dans cette initiative une occasion importante d’instaurer un climat de confiance et d’apaisement, indispensable à la tenue d’un dialogue national véritablement inclusif. Il a exprimé l’espoir que les consultations annoncées débouchent sur des solutions concrètes et durables en faveur de la stabilité et de la paix en RDC.
Le sénateur a, par ailleurs, exhorté l’ensemble des acteurs impliqués dans la crise à adopter une attitude responsable. Il a insisté sur la nécessité d’un respect immédiat du cessez-le-feu et d’une coopération franche avec les facilitateurs, conditions essentielles pour garantir la réussite du processus engagé.
Pour le leader de l’opposition républicaine, le succès de ces consultations reposera avant tout sur la transparence, l’inclusivité des échanges et l’application effective des décisions qui en résulteront. Il estime que cette démarche doit permettre au pays de consolider la paix, de renforcer la sécurité et de promouvoir la cohésion nationale.
Intervenant dans un contexte marqué par les tensions persistantes dans l’Est de la RDC et par les enjeux sécuritaires dans la région des Grands Lacs, la désignation de l’Angola est perçue comme un signal fort de l’engagement africain et international en faveur d’une résolution pacifique et concertée de la crise congolaise
Freddy Longangu