Politique
Affaire de la parcelle de Bandalungwa : une campagne de calomnie contre le général Camille Bombele et son épouse dénoncée

Une vive controverse agite depuis quelques jours l’opinion publique sur les réseaux sociaux autour d’une parcelle située dans la commune de Bandalungwa, au numéro 3 de l’avenue Lemba.
Au cœur de cette affaire : des accusations de spoliation portées sans preuves contre Madame Guylaine Ntole Kabena, épouse du général Camille Bombele, responsable du service social au sein des FARDC.
Selon les informations recoupées, ces allégations émanent d’un certain José Mutingi, qui revendique la propriété de la parcelle en question sans toutefois produire le moindre document légal susceptible d’étayer ses propos. Une démarche qui suscite de nombreuses interrogations, tant sur le fond que sur les motivations réelles de cette dénonciation.
Pourtant, les éléments en possession de Madame Guylaine Ntole Kabena sont sans équivoque.Elle a acquis ladite parcelle en 2022, dans le strict respect des procédures légales en vigueur en République démocratique du Congo. À l’appui de sa propriété, elle dispose de l’ensemble des documents requis, notamment le certificat d’enregistrement délivré par le ministère des Affaires foncières, l’acte de vente, la fiche parcellaire ainsi que le contrat de bail délivré par la commune.

Des documents qui, selon la législation congolaise, font foi en matière de propriété foncière. Mieux encore, la loi prévoit qu’un certificat d’enregistrement ne peut être contesté que dans un délai de deux ans. Passé ce délai, celui-ci devient juridiquement inattaquable.
Dès lors, une question demeure : sur quelle base légale José Mutingi fonde-t-il ses prétentions ?
Au-delà du litige foncier, l’affaire a pris une tournure polémique avec l’implication indirecte du général Camille Bombele. Bien que n’ayant aucun lien avec la transaction immobilière de son épouse, ce général a vu son nom associé à ces accusations, laissant entendre un abus de pouvoir ou un usage de son statut militaire à des fins personnelles.
Une mise en cause que dénoncent plusieurs observateurs, qui y voient une tentative manifeste de ternir l’image d’un haut gradé de l’armée reconnu pour sa rigueur morale et son respect des lois dans l’exercice de ses fonctions. « Lier le général à cette affaire revient à l’accuser à tort de pratiques qu’il n’a jamais cautionnées », confie une source proche du dossier.
Plus grave encore, José Mutingi a eu recours à certains communicateurs du parti au pouvoir pour amplifier ces accusations sur les réseaux sociaux.

Une stratégie assimilée à du trafic d’influence visant à manipuler l’opinion publique.
Toutefois, rebondissement dans cette affaire : les mêmes communicateurs, en l’occurrence, monsieur Marcelo Tshimungu et madame Falone Cœur Betukumesu sont récemment revenus sur leurs déclarations. Dans une vidéo largement relayée en ligne, ils reconnaissent s’être trompés après examen des documents présentés par Madame Guylaine Ntole Kabena. Ils admettent désormais que celle-ci est la propriétaire légitime de la parcelle litigieuse.
Face à ces développements, cette affaire met en lumière les dérives liées à la désinformation et à l’utilisation abusive des réseaux sociaux pour nuire à la réputation d’autrui. Elle rappelle également l’importance du respect des procédures légales et de la présomption d’innocence.
Pour le couple Bombele, l’heure doit désormais être à la réhabilitation de leur image, après une séquence marquée par des accusations jugées infondées.
Reste à savoir si des suites judiciaires seront engagées contre les auteurs de cette campagne de dénigrement.
Le Dialogue