Politique
La DGDA dépasse ses objectifs au premier trimestre 2026 : la marque de Bernard Kabese

La Direction générale des douanes et accises (DGDA) démarre l’année 2026 sur une note particulièrement positive. Au terme du premier trimestre, l’administration douanière congolaise affiche des performances supérieures à ses prévisions, traduisant une gestion plus rigoureuse et des réformes désormais bien ancrées.
Sous la conduite de BERNARD KABESE, directeur général de l’institution, la DGDA a atteint un taux global de réalisation de 100,91 % de ses assignations. Un résultat qui confirme une progression constante dans la mobilisation des recettes publiques et témoigne d’une meilleure efficacité opérationnelle.
Le mois de mars s’impose comme le point culminant de cette dynamique, avec un taux d’exécution de 102,76 %. Sur l’ensemble du trimestre, la performance se stabilise à 100,28 %, illustrant une tendance solide plutôt qu’un simple sursaut ponctuel
Des réformes concrètes aux effets visibles
Cette performance repose avant tout sur des mesures ciblées. La DGDA a intensifié les contrôles aux frontières et renforcé les inspections des marchandises, réduisant ainsi de manière notable les pratiques frauduleuses.
Parallèlement, la lutte contre la fraude et la contrebande a gagné en efficacité grâce à des opérations mieux coordonnées entre services. Cette approche a permis de limiter les pertes de recettes tout en sécurisant davantage les entrées financières de l’État.
La modernisation numérique constitue également un levier majeur.
La digitalisation des procédures douanières a simplifié les démarches, réduit les interventions humaines à risque et amélioré la transparence globale du système.
Une conjoncture économique favorable
Ces résultats s’inscrivent aussi dans un contexte d’intensification des échanges commerciaux en République démocratique du Congo. L’amélioration du climat des affaires et la simplification des procédures administratives ont favorisé les activités d’import-export.
En facilitant les opérations pour les opérateurs économiques, la DGDA a réussi à élargir son assiette fiscale tout en soutenant la croissance économique. La réduction des délais de dédouanement et l’instauration d’un climat de confiance ont été déterminantes dans cette évolution.
Une nouvelle culture de performance
Au-delà des outils techniques, la transformation de la gouvernance interne joue un rôle clé. L’accent mis sur la responsabilisation des agents, le suivi des objectifs et l’évaluation régulière des performances a permis d’améliorer significativement le rendement des services.
Des initiatives telles que la formation continue et la mobilité stratégique des cadres ont contribué à instaurer une culture orientée vers les résultats, renforçant ainsi la discipline et l’efficacité au sein de l’institution.

Des défis à ne pas sous-estimer
Malgré ces avancées, plusieurs défis subsistent. La modernisation des infrastructures doit se poursuivre, tout comme le renforcement des capacités techniques et humaines. La lutte contre les réseaux de fraude reste également un enjeu permanent.
La DGDA devra trouver le juste équilibre entre la facilitation des échanges et le maintien d’un contrôle rigoureux, afin de préserver les acquis sans freiner la dynamique économique.
Une dynamique à consolider
Les résultats enregistrés au premier trimestre 2026 confirment la capacité de la DGDA à évoluer dans un environnement en mutation.
Sous l’impulsion de BERNARD KABESE, l’administration douanière renforce son rôle stratégique dans la mobilisation des ressources publiques.
Si cette trajectoire est maintenue, la DGDA pourrait s’imposer durablement comme un exemple de réforme réussie, non seulement en RDC, mais aussi à l’échelle régionale.
Le Dialogue