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Politique

En attendant les mesures du gouvernement, les travailleurs de Transco décident de chasser le Dg Cyprien Mbere

La Rédaction

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Malgré les assurances reçues du gouvernement qui s’est engagé à verser les deux mois d’arriérés des salaires aux travailleurs de la société Transco, ceux-ci sont restés catégoriques et déterminés à poursuivre la grève jusqu’à la satisfaction de l’ensemble de leurs revendications.

Au cours de la réunion de crise consécutive au mouvement de grève des transporteurs, tenue ce lundi 29 juillet autour de la première ministre Judith Suminwa et en présence du Vpm en charge des Transports, du ministre de l’Economie et celui de la Communication et médias et du gouverneur de la ville de Kinshasa, la délégation syndicale de la société Transco a présenté au gouvernement les différentes revendications des travailleurs qui exigent entre autres la révocation du directeur général Cyprien Mbere moba pour des fautes graves de gestion.

Il est accusé notamment de megestion concernant précisément les recettes générées par l’exploitation des bus (recettes) qui prennent une destination dont il est seul à connaître.

En réponse à cette revendication, le gouvernement a promis de prendre dans les heures qui suivent des mesures consécutives aux faits dénoncés par les travailleurs de Transco.

«…il y a eu des revendications qui ont été données; notamment, celles qui concernent l’attitude du comité de gestion dans la gestion quotidienne de l’entreprise; Des décisions seront prises à ce propos… » a promis le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya dans son compte rendu de la réunion de crise.

Mais il y a lieu de signaler déjà qu’en attendant les mesures que le gouvernement compte prendre à l’endroit des dirigeants de cette société, les travailleurs de Transco sont déjà mobilisés contre le Dg Cyprien Mbere Moba qu’ils ne veulent plus voir à la tête de leur société.

Un dispositif est en ce moment mis en place au niveau de la direction générale où le Dg de n’a strictement plus droit de cité.

Déterminés, les travailleurs comptent aller au bout de leur logique comme ils l’ont fait avec les prédécesseurs de Cyprien Mbere qui ont quitté la société suite à la même pression. En cas d’échec de ce mouvement de mobilisation pour le départ du Dg, beaucoup de travailleurs disent craindre des actes des représailles qui vont certainement leur coûter leur emploi après s’être affichés pendant le mouvement de grève.

Le Dialogue

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