Politique
La famille Wamu s’en remet au ministre d’Etat Constant Mutamba dans le conflit parcellaire qui l’oppose à l’un des héritiers

Les actions de grande envergure posées par le ministre d’Etat Constant Mutamba aussitôt après son avènement à la tête du ministère de la Justice et Garde des Sceaux continuent de marquer l’opinion nationale qui y voit une volonté de rompre définitivement avec les anti valeurs dont la corruption qui ont toujours caractérisé la justice congolaise.
Si certains se réjouissent déjà d’avoir bénéficié des premières mesures prises par le nouveau ministre d’Etat, nombreux sont encore ces justiciables congolais dont les droits sont bafoués, mais qui espèrent voir ces droits rétablis grâce à la confiance aujourd’hui retrouvée en la justice de leur pays sous la conduite du ministre Constant Mutamba.
C’est le cas de la famille Wamu qui sollicite l’intervention du ministre d’Etat dans une affaire de conflit parcellaire qui l’ oppose à l’un des héritiers en la personne de monsieur Médard Wamu Olongo.
Arrêté puis détenu dans la prison centrale de Makala pour faux et usage de faux après avoir falsifié les documents de l’une des parcelles léguées par leur défunt père, située à Kinshasa dans la commune de Limete au numéro 667 sur l’avenue Gerberas, Médard Wamu a été, à la surprise des autres membres de sa famille, libéré sur ordre d’un procureur du parquet de Kinshasa Kalamu.
Craignant qu’il ne vende cette parcelle qui porte les faux documents en son nom propre, étant donné qu’il a déjà engagé des commissionnaires quant à ce, tout en bénéficiant seul de l’argent payé par des locataires qu’il a placés dans la parcelle sans le consentement de ses co-héritiers, ceux-ci en appellent à l’intervention personnelle du ministre d’Etat en charge de la Justice et Garde des Sceaux aux fins d’être rétablis dans leurs droits.
Aussi, indignés par l’acte posé par leur frère Médard, les enfants Wamu tiennent à porter à la connaissance de l’opinion tant nationale qu’internationale que cette parcelle située à l’adresse ci-haut indiquée ainsi que d’autres maisons laissées par leur père appartiennent à tous les enfants Wamu, conformément à la volonté exprimée dans son testament par leur défunt père avant son décès et qu’à ce titre, aucune de ces parcelles ne peut faire l’objet d’une quelconque vente.
Toute fois, disposés à trouver un arrangement à l’ amiable avec leur frère Médard, les co-heritiers de ce dernier lui ont proposé une importante somme d’argent en échange de la parcelle qu’il a confisquée.
A condition, a indiqué la liquidatrice de la famille que sieur Médard puisse d’abord rendre la parcelle avant de lui remettre l’ argent.
Chose que refuse Médard Wamu qui exige plutôt le contraire, c’est-à-dire, être en possession de l’argent avant de céder la parcelle.
Mais connaissant la personne, la famille n’a pas voulu prendre le risque de tout perdre, c’est-à-dire, et l’argent et la parcelle.
Raison pour laquelle cet argent, issu du paiement du décompte final de leur défunt père, se trouve actuellement scellé dans une banque, a signalé la liquidatrice de la famille qui attend l’arbitrage du ministre de la Justice.
En effet, ayant promis de combattre les anti valeurs qui gangrènent la justice congolaise, Constant Mutamba s’ était présenté à son bureau lors de la cérémonie de remise et reprise avec son prédécesseur accompagné d’un chien pour symboliser la traque de tous ceu qux qui vont se livrer à des actes de corru exption et autres anti valeurs.
Il y a donc lieu d’espérer qu’une action disciplinaire sera nécessairement ouverte à l’endroit du procureur qui a ordonné la libération de monsieur Médard Wamu sachant bien qu’il était poursuivi pour faux et usage de faux.
Le Dialogue