Politique
Le Vpm Lihau et la ministre Ayeganagato invités à mettre fin à un cas d’usurpation de fonction au secrétariat général de la Jeunesse !


Un cas d’usurpation de fonction se déroule au Secrétariat général de la Jeunesse et Initiation à la Citoyenneté où madame Thérèse Mbujibungi exerce la fonction de Secrétaire général sans soubassement juridique, c’est-à-dire en l’absence d’une décision officielle la nommant à cette fonction.
Un scénario qui se déroule depuis près d’une année au grand dam de l’actuelle ministte de la Jeunesse, Noëlla Ayeganagato et du vice-premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean Pierre Lihau.
Première personne à être nommée Secrétaire générale à la Jeunesse et Initiation à la Citoyenneté dès la création de cette institution, Thérèse Mbujibungi, quelques années après sa nomination, avait été remerciée et remplacée par l’actuel patron de la Fonction publique, Jean Pierre Lihau lors de la mise en place des nouveaux Secrétaires généraux parmi lesquels le remplaçant de madame Thérèse Mbujibungi
Malheureusement pour ce dernier, il sera à son tour suspendu par le ministre de la Jeunesse de l’époque, Yves Bunkulu Zola après seulement quelques mois à la tête du secrétariat général pour être remplacé par Thérèse Mbuji qui sera désignée comme intérimaire grâce à ses bonnes relations avec l’ancien ministre de la Jeunesse et en violation flagrante de la procédure administrative requise qui reconnaît au seul Vpm de la Fonction publique la prérogative de nommer un secrétaire général intérimaire pour une durée bien déterminée ne dépassant pas trois mois.
Une autre irrégularité à cette désignation résidait au fait que Yves Bunkulu avait posé cet acte sans en avoir la qualité parce qu’étant ministre d’un gouvernement sortant qui ne faisait qu’ expédier les affaires courantes.
Voilà d’où viennent le désordre et l’anarchie entretenus à desein qui profitent depuis près d’une année à Thérèse Mbujibungi qui considère le secrétariat général de la Jeunesse comme sa propriété privée.
Ce, grâce à certaines complicités dont elle bénéficie de la part de certains hauts cadres de l’administration publique très proches du parti au pouvoir.
Complicités grâce auxquelles elle a réussi à négocier son maintien à la fonction qu’elle occupe en toute irrégularité à la tête du secrétariat général de la Jeunesse suite à l’absence d’une décision officielle de sa nomination par le Vpm Jean Pierre Lihau.
C’est ainsi que pour réussir à continuer à échapper à la vigilance des autorités, plus particulièrement de la hiérarchie, Thérèse Mbujibungi qui n’est pas reconnue officiellement comme Secrétaire général, a pris l’option d’opérer sous l’anonymat par peur d’être démasquée, et évincée.
C’est désormais le directeur du personnel, son homme de confiance et l’homme orchestre qui engage le secrétariat général en signant des correspondances officielles en lieu et place de la dame de fer qui détient le véritable imperium.
Preuve qu’elle n’est pas reconnue comme telle, toutes les correspondances émanant d’autres institutions du pays adressées au secrétariat général de la Jeunesse font mention de « Monsieur le Secrétaire général » et non de « Madame la Secrétaire générale», à l’exemple de ces deux correspondances venant du secrétariat général à l’Intégration Régionale avec copie pour information à « Monsieur le Secrétaire général et non à « Madame la Secrétaire générale» tandis que l’autre émanant du ministère du Plan.
Excédés par cette situation, les agents du secrétariat général de la Jeunesse, qui ont toujours dénoncé la gestion opaque de Madame Thérèse Mbujibungi se demandent jusqu’à quand va perdurer cette situation qui bloque le bon fonctionnement de leur administration.
Nous Nous y reviendrons.