Politique
Voici les éléments qui créditent la thèse d’une démission forcée de Stéphanie Mbombo du gouvernement Suminwa !

Plus de vingt quatre heures après la démission de la ministre déléguée près le ministre de l’Environnement et Développement Durable, en charge de l’ économie du climat, l’opinion reste dans la soif de connaître les vraies raisons à l’origine de la décision attribuée à madame Stéphane Mbombo Muamba qui jette le tablier une semaine seulement après l’investiture du gouvernement dirigé par Judith Suminwa.
La raison évoquée dans le communiqué de presse publié par la primature pour justifier cette décision, à savoir, « la convenance personnelle » a du mal à convaincre au sein d’une large opinion.
Selon plusieurs analystes, la démission de madame Stéphanie Mbombo serait le fait d’une contrainte pour des raisons qui restent encore inconnues du public.
Ceux qui défendent cette thèse, s’appuient sur des faits qui à leurs yeux, peuvent être considérés comme des éléments pouvant la créditer.
Il s’agit premièrement, de la lettre de démission écrite par la concernée qui jusqu’à présent, reste invisible dans les réseaux sociaux.
Le seul document attestant cette démission qui fait le tour des réseaux sociaux se trouve être le communiqué officiel émis par le cabinet de la première ministre qui porte juste un paraphe, sans signature, encore moins le nom d’une personne, en l’occurrence, le directeur de cabinet de la première ministre.
Le dernier paragraphe de ce communiqué fait mention d’une mise en garde adressée à madame Stéphanie Mbombo qui lui interdit d’engager le gouvernement parce que, dépourvue de cette qualité.
Cette mise en garde constitue donc le deuxième élément important qui viendrait créditer la thèse d’une démission forcée.
Parce que s’il s’agissait d’une véritable démission consentie par l’intéressée, affirme un analyste, la mise en garde n’aurait pas lieu d’être.
Ainsi donc, si tel est le cas, la question qui se pose à présent, reste celle qui renvoie sur les raisons qui pourraient pousser le nouveau gouvernement à se désolidariser d’un de ses membres d’une manière aussi rocambolesque.
Quelle serait donc la faute commise par madame Stéphanie Mbombo pour mériter une telle sanction ?
A cette question, certaines sources parlent des fautes jugées graves que l’ancienne ministre déléguée à l’Environnement aurait commises dans le cadre d’une mission qu’elle a effectuée au Congo Brazzaville, sur lesquelles elle aurait tenté de s’expliquer, mais en vain.
Quant au vide créé au sein du gouvernement suite à son départ, il sera comblé par un nouveau ministre originaire du Maniema pour permettre à cette province, oubliée dans la composition initiatiale du gouvernement, d’ être aussi représentée, selon d’ autres sources.
Freddy Longangu